Ce que ces situations ont en commun
Les deux cas ci-dessus ne se ressemblent pas — un catalogue à assainir d'un côté, une chaîne de production de rapports de l'autre — mais le gain vient du même endroit : quelqu'un a cessé de recopier des données d'un outil vers un autre. Dans le premier cas, ce temps est allé au développement, à partir de la liste priorisée que produit le module d'audit. Dans le second, à l'analyse.
Un second point revient dans presque tous les retours : la valeur perçue ne vient pas de la quantité de métriques affichées, mais du fait qu'une seule personne puisse ouvrir un écran et répondre à la question posée en réunion. Les tableaux de bord partagés jouent ce rôle plus souvent que les rapports PDF, parce qu'ils rendent la donnée consultable au moment où la question se pose plutôt qu'une fois par mois.
Ce que nous ne prétendons pas
Aucun des chiffres présentés ici n'est transposable tel quel. Une progression de trafic dépend du secteur, de la concurrence, de l'autorité déjà accumulée par le domaine et surtout du volume de travail réellement fourni après l'analyse. Un outil ne fait pas monter un site : il raccourcit le temps entre le constat et la décision, ce qui est plus modeste et plus vérifiable.